Politique internationale

Mardi 29 décembre 2009 2 29 /12 /2009 11:14

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ATHENES (NOVOpress)
– L’aviation militaire turque a effectué hier des vols au-dessus de la zone de responsabilité aérienne d’Athènes en mer d’Egée.

Cette action militaire représente une nouvelle provocation turque envers la Grèce, et ce durant la trêve de Noël.

Selon les autorités grecques, ce sont huit avions militaires turcs qui ont survolé Lemnos et Samos, îles du nord-est de la mer Egée. Des avions grecs ont alors décollé à la rencontre des appareils turcs pour les escorter hors de la zone.

Il s’agit là d’une violation du protocole de 1988 stipulant que pendant la période des fêtes, les deux parties doivent s’abstenir des vols au-dessus de la mer Egée.

Malgré les propos rassurants des promoteurs de l’adhésion turque à l’Union Européenne, les relations entre Athènes et Ankara semblent à nouveau très tendues (photo d’archives : Xinhua/Reuters – Des avions de chasse F16 de la Turquie prêts à décoller de la base aérienne militaire située dans la ville de Diyarbakir, dans le sud-est de la Turquie, le 7 novembre 2007).


[
cc] Novopress.info, 2009, Article libre de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
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Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /2009 18:12

En somme, et avec un peu de recul, on peut dire que la votation du 29 novembre sur les minarets a été extrêmement utile, au-delà même de son objet: elle a permis de soulever le couvercle d’une marmite qui, en Europe, aurait tôt ou tard explosé.

Ils parlent d’intégration, mais qui en veut ?

Le plus remarquable, en effet, ne s’est pas produit en Suisse – où en gros il ne s’est rien passé. Certains médias, et pas mal de politiciens, en ont été profondément frustrés: malgré leurs honteux appels du pied, on n’a pas vu de jeunes excités brûler des drapeaux suisses, aucun attentat n’a eu lieu, et les appels au retrait de fonds des banques suisses ont fait un flop. Les investisseurs sont plus intelligents et plus sages que les agitateurs.

C’est en Europe que le vote des Suisses a eu les effets les plus spectaculaires. Et, comme on pouvait s’y attendre, la Suisse n’a pas été mise au ban des nations civilisées, mais elle a tout au contraire été admirée, félicitée, enviée. Du moins par les peuples, et de manière éclatante, moins par les élites, et on comprend tout de suite pourquoi: la Suisse, cette tache énervante sur le drapeau de l’Empire, a montré qu’elle pratiquait, même au 21e siècle, une démocratie vivante et forte, expression d’un peuple moins trouillard, ou moins résigné, que ses dirigeants. De quoi faire venir le rouge au front desdites élites européennes, dans les pays de laquelle la démocratie a été réduite à sa plus misérable expression: l’élection, tous les quatre ou cinq ans, d’une majorité qui passera la législature à défaire ce qu’a fait la précédente. Cela, souvent au moyen de systèmes électoraux particulièrement inégalitaires, voyez la France.

L’effet le plus spectaculaire du vote suisse a été de faire émerger en Europe, jusqu’à la prise de conscience, un problème bien réel, mais obstinément censuré par les gouvernements. L’Europe, on ose enfin le reconnaître, a un problème avec l’islam, ou plus précisément avec l’image qu’elle s’en fait, certes déformée, à travers une actualité quotidienne terrifiante, à cause aussi de l’ambiguïté des musulmans d’Europe à l’égard de la violence islamiste. Ce n’est pas attenter à la paix civile que de le dire et de le reconnaître. Au contraire: pour apaiser des tensions connues de tous, il est préférable d’en débattre plutôt que de les cacher sous le tapis et d’en interdire la discussion.

Dans de nombreux pays européens, la votation du 29 novembre a fait émerger et discuter quantités de problèmes et de malentendus. Cela ne signifie pas qu’on les a résolus, évidemment. En France, les médias osent exposer «ce qui ne va pas», au niveau du quotidien vécu par les Français. Le Figaro a publié le 15 décembre un article révélateur sur les exigences croissantes des musulmans dans l’entreprise, dans les écoles, dans les hôpitaux. Ainsi, dans les cantines, où le porc est interdit, le fait qu’il y ait de la viande halal à côté de la viande «normale» ne suffit plus: ce voisinage n’est plus accepté, il faut des cantines séparées; de même il est exigé que le personnel de service féminin porte des manches longues. On réclame encore des lieux de culte dans les entreprises, et la reconnaissance des jours fériés musulmans. A l’hôpital, les incidents sont quotidiens, notamment dans les services d’obstétrique, où les médecins hommes sont régulièrement agressés par des maris ou des frères.

On nous dira que d’autres communautés religieuses ont, elles aussi, des exigences particulières, pas forcément conformes aux us et coutumes locaux. C’est parfaitement exact mais, dans la plupart des cas, ces communautés ne commencent pas par exiger et menacer; se sachant minoritaires, elles préfèrent la négociation, voire l’adaptation contre son gré, à l’arrogance et au bras de fer. Faire profil bas, s’il le faut, est encore le meilleur moyen de vivre en paix lorsqu’on veut préserver des valeurs qui ne sont pas celles de la majorité.

Ces difficultés, qui vont aller croissant pour de simples raisons démographiques, montrent que l’intégration fraîche et joyeuse prônée par nos pasteurs, curés et politiciens bien-pensants est une vue de l’esprit, qui n’intéresse pas grand monde, en tout cas pas les musulmans. Pour des raisons qui leurs sont propres, il sont attachés, dans la vie en société, au communautarisme et non à l’intégration. Ce n’est ni un crime ni une vertu, juste une réalité. Pour beaucoup, l’intégration signifierait s’adapter à un mode de vie impur, et ce serait bien la pire des trahisons à l’égard de leur religion. D’une certaine manière, l’intégration est la négation même de la manière dont ils veulent vivre leur foi, eux et leur famille, là où ils sont établis. Il faut en prendre acte, car il est inutile de culpabiliser sans cesse les Suisses, les Français ou les Hollandais pour qu’eux seuls cultivent l’intégration. Pour faire une bonne intégration, c’est comme dans le mariage: il faut être deux.

Par Philippe Barraud


NOVOPRESS  SUISSE
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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /2009 13:18

Au moins les choses sont-elles dites ici clairement par le ministre algérien. L’Algérie veut comme contrepartie à l’accord énergétique stratégique avec l’Union Européenne quelque chose de « bien plus important » que des espèces sonnantes et trébuchantes : la libre circulation des personnes. Comprendre : la libre circulation des Algériens en Union Européenne, c’est à dire la libre immigration et l’accélération du processus de colonisation et d’islamisation du continent européen. Un nouveau chapitre d’Eurabia s’ouvre là juste  sous nos yeux. Nos dirigeants cèderont-ils une fois encore à cet odieux chantage ?

« Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire ». Houari Boumediene, ancien président algérien lors d’un discours à l’ONU en 1974.

eurabie

La contrepartie attendue d’un tel accord ne consiste pas seulement dans la valeur du gaz, mais dans un acquis bien plus important tel que la libre circulation des personnes par exemple.

Chakib Khelil a affirmé, ce mercredi matin, que si l’Algérie n’a pas encore signé l’accord énergétique stratégique avec l’Union européenne c’est parce qu’elle ne voit ce qu’elle va y gagner. La contrepartie attendue d’un tel accord ne consiste pas seulement dans la valeur du gaz, mais dans un acquis bien plus important tel que la libre circulation des personnes par exemple.

Interrogé ce matin sur les ondes de la chaîne III sur la conclusion d’un accord stratégique entre l’Algérie et l’Europe en matière d’énergie, le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Kheli a indiqué que notre pays n’y a pas encore adhéré.

«Cet accord a été discuté, mais la question qui se pose est la suivante : ‘’est-ce qu’une fois signé par les deux parties, cet accord sera appliqué sur chacun des Etats membres de l’union européenne ?’’ Nous avons posé cette question, et la réponse était Non. Par conséquent, pourquoi signerons-nous un accord avec l’Union européenne s’il n’est pas appliqué à chacun des pays membres ?», s’est interrogé M. Khelil.

«Notre pays devrait obtenir quelque chose qui lui soit très important : la libre circulation des personnes par exemple»

La question, selon lui, dépend de ce qu’obtiendrait notre pays en retour d’un accord stratégique de ce genre où l’Algérie s’engagerait à assurer l’approvisionnement des besoins européens. «Notre pays devrait obtenir quelque chose qui lui soit très important : la libre circulation des personnes par exemple», a déclaré M. Khelil.

Source : InfoSoir

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Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /2009 13:19

Et ce sont ces mêmes états qui entendent donner des leçons sur les droits de l’homme à la Suisse.


LE CAIRE - La situation des droits de l’Homme et des libertés s’aggrave dans le monde arabe, avec l’Egypte en tête pour la pratique de la torture et la Syrie pour la répression des défenseurs de ces droits, selon un rapport publié mardi au Caire par un institut égyptien indépendant.

Ce “rapport sur l’état général des droits de l’Homme dans le monde arabe”, rédigé par l’Institut du Caire pour l’étude des droits de l’Homme, estime que la situation s’est globalement “dégradée par rapport à 2008” dans la douzaine de pays passés au crible.

L’Egypte continue d’être en tête de la liste des pays où la torture est pratiquée de manière systématique et routinière“, ajoute le rapport. La Syrie quant à elle détient “le pire bilan” en matière de répression des défenseurs des droits de l’Homme.

Les gouvernements arabes restent pris dans un vaste réseau de lois répressives qui sapent les libertés fondamentales“, ajoute le document, qui dénonce la restriction des activités politiques et de la liberté de la presse dans la plupart des pays examinés.

L’alternance du pouvoir par le biais d’institutions politiques représentatives et d’élections pluralistes et honnêtes reste un rêve dans la plupart de pays couverts par le rapport“, précise-t-il.

Le rapport souligne également les discriminations dont souffrent les minorités religieuses dans plusieurs pays, comme l’Arabie saoudite et l’Egypte.

Le rapport étudie la situation en Egypte, en Irak, au Soudan, au Yémen, au Liban, en Tunisie, en Algérie, au Maroc, en Syrie, en Arabie saoudite, à Bahreïn et dans les territoires palestiniens.

Bien que le Maroc fasse preuve depuis plusieurs années d’une “relative tolérance” pour les défenseurs des droits de l’Homme, les organisations et militants sahraouis “restent la cible d’arrestations, de tortures et de procès inéquitables”.

En Algérie, “les autorités continuent d’imposer des restrictions aux activités portant sur les droits de l’Homme“, et en Tunisie “la police poursuit sa sévère répression” envers les défenseurs de ces droits, souligne le rapport.

Dans les territoires palestiniens, le rapport dénonce les attaques contre la presse et les institutions provoquées par les forces israéliennes, mais aussi par le conflit entre l’Autorité palestinienne et le mouvement islamiste Hamas.

La reconnaissance du concept de “diffamation des religions” est réclamée avec insistance dans le monde musulman, mais il est rejeté par les pays occidentaux, qui font valoir que cela limiterait la liberté d’expression en légitimant la répression du blasphème.

Jeremie Smith, le représentant de cet institut à Genève, où le rapport était également présenté mardi, a quant à lui accusé de nombreux pays arabes de chercher à “saper l’autorité” d’institutions internationales comme le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU.

Il a également accusé certains pays de vouloir utiliser la notion de “diffamation des religions” pour “limiter les textes fondamentaux sur les droits et discriminer les minorités“.

La reconnaissance du concept de “diffamation des religions” est réclamée avec insistance dans le monde musulman, mais il est rejeté par les pays occidentaux, qui font valoir que cela limiterait la liberté d’expression en légitimant la répression du blasphème.

Source : Romandie

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Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /2009 11:45

Communiqué de presse de l’UDC en date du 14 décembre. Novopress se fait le relais de ce communiqué dans un souci d’information de ses lecteurs.

Dans une lettre datée du 10 décembre 2009 et adressée au conseiller fédéral Didier Burkhalter, l’UDC a demandé la destitution du professeur Georg Kreis de sa fonction de président de la Commission fédérale contre le racisme. Georg Kreis a en effet grossièrement dénigré le peuple suisse dans le cadre d’une émission télévisée. Il n’est donc plus tolérable en tant que président de cette commission

Voici le texte de la lettre adressée au conseiller fédéral Didier Burkhalter:

Berne, le 10 décembre 2009

Monsieur le Conseiller fédéral,

George Kreis


Mardi 8 décembre 2009, la télévision suisse a diffusé sur le premier canal à partir de 22.25 heures l’émission « Club»  consacrée au thème « Interdiction des minarets: faut-il à nouveau la lever?» . Dans le courant de l’émission, un des invités au débat, le professeur Georg Kreis, président de la Commission fédérale contre le racisme, a fait la déclaration suivante (traduction textuelle de l’allemand): « Si l’UDC avait lancé dans les années trente une initiative contre la ‘juivisation’ de la Suisse – car il s’agit là d’un processus parallèle à l’islamisation de la Suisse, bien que cela ne pose pas de problème – l’UDC de l’époque aurait éventuellement obtenu un résultat semblable en raison des craintes, des fameuses craintes et de la crise économique et nous aurions un problème aujourd’hui…» 

Par cette affirmation, le professeur Georg Kreis ose sous-entendre que la majorité des citoyennes et citoyens suisses des années trente auraient été prêts à soutenir des mesures antisémites comparables à celles dont souffrait la population juive dans l’Allemagne nazie. De surcroît, le professeur Kreis suggère ainsi que l’UDC, ses électeurs et les partisans de l’initiative contre les minarets constituent une masse de citoyennes et de citoyens potentiellement xénophobes, voire racistes.

Nous considérons l’intervention du professeur Kreis comme l’expression d’une arrogance monstrueuse face aux citoyennes et citoyens suisses. Le caractère spéculatif et diffamatoire de cette déclaration témoigne par ailleurs d’une absence totale d’honnêteté scientifique qui est d’autant moins acceptable qu’elle est le fait d’un professeur d’histoire. Le professeur Kreis a honteusement injurié la génération de la guerre et insulté toutes les Suissesses et tous les Suisses qui se sont engagés pour les juifs persécutés sans en tirer de la publicité personnelle. La déclaration du professeur Kreis salit la mémoire de ces personnes.

Un pareil écart de langage ne saurait rester sans conséquence. Par sa déclaration excessive et arrogante, le professeur Kreis s’est lui-même disqualifié pour l’exercice de sa fonction de président de la Commission fédérale contre le racisme. Nous vous prions donc, Monsieur le Conseiller fédéral, de prendre les mesures nécessaires pour que le professeur Georg Kreis soit immédiatement démis de cette fonction dont il est manifestement indigne.

Avec nos meilleures salutations

Toni Brunner, conseiller national, président UDC Suisse
Martin Baltisser, secrétaire général UDC Suisse
Site de l’UDC

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