Sympa, la page Facebook de Sarkozy. Vous avez vu?
Le président nous raconte son 9 novembre
89, en toute simplicité. Photo nocturne à l'appui. Marteau en main, il y était, Sarko, à Berlin. L'homme qui s'apprête à faire l'Histoire ne pouvait rater ce moment
historique. Epatant !
Le problème c'est que l'histoire qu'on nous raconte ne tient pas debout:
"Le 9 novembre au matin, nous nous intéressons aux informations qui arrivent de Berlin, et semblent annoncer du changement dans la capitale divisée de l’Allemagne. Nous décidons de quitter Paris avec Alain Juppé ...pour participer à l’événement qui se profile"
Le matin du 9 novembre, personne à Paris - ni même à Berlin - ne pouvait soupçonner que le mur allait tomber. les radios et télévisions ouest-allemandes n'ont commencé à évoquer la "libre circulation" qu'à partir de 20h. Et ce n'est qu'après 23 heures que les Berlinois de l'Est, prenant ces informations prématurées pour argent comptant, furent si nombreux à se masser devant le poste frontière de la Bornholmer Strasse que les garde-frontière est-allemands finirent par lever la barrière. Parole de témoin: jamais "l'événement" ne s'est "profilé".
Dans un excès de zèle, le conseiller élyséen chargé du blog présidentiel aura bricolé un récit censé démontrer que le chef de l'Etat, à l'époque secrétaire général adjoint du RPR, était à Berlin le jour J. Pour rendre la chose possible, il invente des informations semblant "annoncer du changement".
Et pour faire bonne mesure, il ajoute cette scène totalement fantaisiste:
Arrivés à Berlin ouest, nous filons vers la porte de Brandebourg où une foule enthousiaste s’est déjà amassée à l’annonce de l’ouverture probable du mur"
A aucun moment l'annonce d'une "ouverture probable" n'a provoqué le moindre rassemblement à l'Ouest. La foule était massée à l'Est. Et beaucoup plus au Nord, dans le quartier de Prenzlauer Berg. Les Berlinois de l'Ouest n'ont commencé à s'attaquer au mur que le lendemain 10 novembre. Ils ont été rejoints par des visiteurs venus du monde entier. Parmi lesquels, Nicolas Sarkozy et Alain Juppé.
Mais alors, s'il n'était pas à Berlin, où donc se trouvait le futur président de la république ce fameux 9 novembre 1989?
Nous avons une petite idée: ce 9 novembre, comme tous les 9 novembre, Nicolas Sarkozy commémorait à Colombey-les-deux-églises le 19e anniversaire de la mort du Général de Gaulle. Ce n'est qu'une hypothèse.
Les blogueurs pressés de l'Elysée auront
sans doute à coeur de vérifier.

Le vice-président du Front national Bruno Gollnisch
a annoncé ce matin le lancement fin novembre de l'"Alliance européenne des mouvements nationaux", regroupant plusieurs formations nationalistes d'Europe. Cette "Alliance va se structurer en
association sans but lucratif" qui déposera ses statuts le 25 novembre à l'occasion de la prochaine session du Parlement européen, a précisé M. Gollnisch à l'AFP. La question du lieu de son futur
siège social n'est pas tranchée entre Strasbourg ou Bruxelles.
Cette décision a été prise dans le cadre d’un
accord conclu dimanche soir avec le Parti du peuple danois (PPD, «extrême droite»), allié parlementaire du gouvernement, lors des négociations sur la loi de finances 2010. La prime au
retour octroyée jusqu’à présent s’élevait à 11.000 couronnes.
Le président de l’Université Lumière Lyon 2, Olivier Christin et son homologue de la Haute
autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (HALDE), Louis Schweitzer, se rencontreront vendredi prochain pour signer un partenariat entre l’organisme de la
lutte contre les discriminations et l’université. Ce partenariat prévoit l’installation d’une antenne de la HALDE sur le Campus Porte des Alpes ainsi que la création d’une Chaire
« Egalité, inégalités et discriminations« .



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