
La crise systémique globale affecte l’ensemble des économies développées et émergentes de la planète. Néanmoins, ce phénomène est exacerbé au sein de l’Union
Européenne (UE) et de l’eurozone en raison des aberrantes politiques technocratiques décrétées par les eurocrates apatrides de Bruxelles.
Avec une “croissance” négative de 1,2 % lors du premier trimestre 2009, la France est officiellement entrée en récession. L’eurozone (16 pays) et l’UE (27
nations) enregistrent une contraction de 2,5 % de leur PIB lors du premier trimestre de 2009. Enfin, la Russie a subi un très fort recul de son PIB (-9,5 %) entre les premiers trimestres de 2008
et 2009.
France : récession économique en 2009
Selon les données publiées vendredi 15 mai 2009 par l’INSEE, le Produit Intérieur Brut (PIB) de la France a officiellement reculé de 1,2 % lors du premier
trimestre de 2009. Rappelons que le PIB français avait déjà subi une contraction de 1,5 % lors du quatrième trimestre de 2008.
Selon la définition officielle, la récession économique correspond à deux trimestres consécutifs avec un PIB négatif. Par conséquent, la France est
officiellement entrée en récession.
Signalons cependant que l’INSEE (Institut National de la Statistique et des Études Économiques) est un organisme dépendant étroitement des différents
gouvernements au pouvoir. Par conséquent, ces données statistiques et économiques doivent être considérées avec une certaine circonspection.
L’INSEE insiste sur une faible progression (+0,2 %) pour les dépenses de consommation des ménages français. Néanmoins, la donnée la plus inquiétante est la
poursuite de la chute des échanges commerciaux de la France. Trimestres après trimestres, les économistes observent cette diminution du volume du commerce extérieur.
Lors du premier trimestre 2009, les exportations commerciales françaises ont reculé de 6 % contre 4,6 % au trimestre précédent Les importations ont
subi une contraction de 5,3 % au premier trimestre de 2009 contre 3 % au dernier trimestre de 2008.
Néanmoins, l’actuelle morosité économique ne semble pas entamer l’optimisme béat et décalé de Christine Lagarde, qui avait effectué la majeure partie de sa
carrière comme avocate d’affaires aux États-Unis.
Eurozone et UE : chute de 2,5 % du PIB
L’eurozone comprend actuellement 16 pays avec l’adhésion de la Slovaquie le 1er janvier 2009. Selon les dernières données publiées vendredi 15
mai par l’Office Statistique de l’Union Européenne (EUROSTAT), le PIB de l’eurozone s’est fortement contracté (2,5 %) entre le quatrième trimestre de 2008 et le premier trimestre de
2009.
Entre les premiers trimestres de 2008-2009, le recul du PIB est de 4,6 %. Il s’agit non seulement du quatrième trimestre consécutif pour le recul du PIB
dans l’eurozone, mais surtout de la pire contraction économique depuis l’institution de cette zone monétaire.
Déjà lors du quatrième trimestre de 2008, le PIB avait subi un recul de 1,6 % par rapport au précédent trimestre et un glissement annuel de 1,4
%.
Lors du premier trimestre de 2009, le PIB de l’UE des 27 a subi un recul de 2,5 % par rapport au quatrième trimestre de 2008. Déjà lors du 4e
quatrième trimestre de 2008, la “croissance” de l’UE avait enregistré un recul de 1,5 % par rapport au précédent trimestre. Entre temps, la crise financière s’était transformée en une crise
économique mondiale dont les effets désastreux étaient amplifiés au sein de l’UE des 27, notamment dans les économies déjà fragilisées (Espagne, Lettonie, Lituanie). Ces trois derniers pays
subissent d’ailleurs un chômage massifié supérieur à 14 % de la population active.
Entre les premiers trimestres 2008-2009, le PIB de l’UE des 27 a fortement reculé de 4,4 % contre 4 % pour les 4e trimestres
2007-2008.
Quatrième économie mondiale (derrière les USA, le Japon et la Chine) et première économie de l’UE, l’Allemagne a subi une nette contraction de son PIB (-3,8
%). Cette contre-performance s’explique largement par la baisse de ses exportations commerciales et de ses investissements.
À titre de comparaison, EUROSTAT signale que le PIB des USA a reculé consécutivement de 1,6 % entre les 3e et 4e trimestres 2008 puis
entre les 4e trimestre 2008 et 1er trimestre 2009. Le PIB américain avait subi une contraction de 2,6 % entre les premiers trimestres 2008-2009 contre 0,8 % entre les
4e trimestres 2007-2008.
Derrière ces chiffres abstraits et désincarnés, on mesure l’imposture politique de l’Union Européenne et de l’eurozone, censées apporter la prospérité
économique et commerciale pour l’ensemble des peuples européens. Actuellement, la France subit une accélération des délocalisations et des fermetures d’entreprises, préludes à la
désindustrialisation et à la désertification économique.
En réalité, la crise économique mondiale aura exacerbé les effets pernicieux des délirantes politiques technocratiques décrétées sans concertation par des
eurocrates apatrides et ultralibéraux. Bruxelles est le siège d’une oligarchie technocratique dont le but suprême est la préparation d’un gouvernement mondial. L’Union Européenne n’est qu’une
étape, un marchepied vers le Nouvel Ordre Mondial américanisé.
Seul le Front National a eu le courage de dénoncer inlassablement les graves dérives européistes de cette Europe fédérale et technocratique. On mesure donc
l’importance du scrutin européen des 4 et 7 juin 2009. Un vote patriotique massif dans chaque nation de l’UE permettra d’envoyer un nombre conséquent d’eurodéputés hostiles à cette Europe
ultralibérale et mondialiste. La constitution d’un eurogroupe réellement eurosceptique autour du FN et du BNP, sera un grain de sable non négligeable dans le rouleau compresseur
euro-mondialiste.
Russie : recul du PIB de 9,5 %
Selon les données publiées vendredi 15 mai par l’Office National Fédéral des Statistiques (ROSSTAT), le Produit Intérieur Brut de la Russie a enregistré une
très forte contraction de 9,5 % entre les premiers trimestres 2008-2009. La Russie est particulièrement affectée par la crise systémique mondiale.
Vice-ministre du développement économique, Andreï Klepach avait misé sur une contraction similaire du PIB russe pour le premier trimestre de
2009.
Les prévisions économiques du Fonds Monétaire International (FMI, dirigé par le sémillant Dominique Strauss-Kahn) misent sur un recul annuel de 6 % pour le
PIB russe en 2009 et un modeste rebond de 0,5 % pour 2010.
NATIONS PRESSE INFO
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