Communiqués de presse de Louis Aliot

Mardi 17 novembre 2009 2 17 /11 /2009 16:10

Communiqué de presse de Louis ALIOT :

A ce jour, les débats locaux sur l’identité nationale n’ont aucune réalité. Les préfectures contactées n’ont toujours pas reçu des consignes précises et les élus locaux n’ont pas pour l’instant été conviés.

En regardant le site de propagande du ministre socialiste Besson, on peut s’apercevoir que l’organisation générale des quelques débats programmés est entre les mains des députés et sénateurs UMP. Dans ces conditions, l’orientation des débats est connue d’avance et les participants seront invités à cautionner la politique gouvernementale, ce qui est inacceptable !

Il ne s’agit donc pas d’un débat, mais d’une opération de promotion présidentielle et gouvernementale destinée à tromper le public. Le Front National dénonce la supercherie qui consiste à parler de défense de l’identité nationale tout en invitant les associations antinationales que représentent les organisations autoproclammées “antiracistes”, les divers lobbies communautaristes et même des représentants des communautés étrangères !

Le Front National dénonce aussi l’initiative de messieurs Kouchner et Hortefeux qui ont décidé de confier à Patrick Lozès, le président du conseil représentatif des associations noires une « mission de lutte contre le racisme et le communautarisme » (?!).

Nicolas Sarkozy ne peut pas à la fois faire croire qu’il défend l’identité et la république française et dans le même temps faire la promotion, au travers de ce débat, de tous les tenants de l’invasion migratoire ainsi que d’une France métissée et communautarisée.

Le Front National rappelle son attachement aux principes d’indivisibilité de la république, de laïcité de l’Etat et de préférence nationale.

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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /2009 12:59

Communiqué de presse de Louis ALIOT

L’eurodéputée UMP et conseillère municipale de Perpignan Mme Sanchez-Schmid pourtant d’origine pied-noire, a été victime d’une crise euphorisante de catalanisme aigüe, en se déclarant favorable à un espace économique et social transfrontalier global, poussé par le TGV, grâce auquel « d’ici deux ans nous serons à trois quarts d’heure de Barcelone, ce qui nous permettra d’aller y travailler et de continuer à vivre à Perpignan », en rajoutant « La frontière n’existe plus, la Catalogne Nord et Sud sont la même chose ».

Le média local rapporte que, “questionnée sur sa propre identité, elle affirme que « Mes référents culturels, culinaires, littéraires sont catalans, je m’en sens beaucoup plus proche que ceux de Toulouse ou Montpellier. Je n’ai rien à voir avec les Bretons, par exemple, nous sommes très différents ».” Elle fait écho à l’affirmation d’un autre élu catalan qui, non content de railler l’apport du rugby à l’identité catalane, y ajoute une dimension racialo-locale avec la défense, je cite “du sang qui court dans notre corps !”

Au Front National, et c’est là une grande différence, par respect pour l’identité, l’unité et l’indivisibilité de la France, nos référents culturels, culinaires et littéraires sont français c’est à dire qu’ils puisent leurs sources dans l’ensemble du patrimoine national, qu’ils soient de Bretagne, du Roussillon, du Languedoc ou d’ailleurs en métropole sans oublier l’outre-mer et l’ancien empire.

Il y a une grande contradiction a vouloir défendre le droit du sang en catalogne en favorisant une immigration extra-européenne et le droit du sol au niveau national.

La Nation est un très juste équilibre entre le trop petit régional et le trop grand mondial.

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Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /2009 12:38

Communiqué  de presse de Louis Aliot

Depuis 1993, la ville de Perpignan est présente à Barcelone par le biais d’une délégation permanente qui coûte déjà très cher au contribuable pour de modestes résultats (522 m 2 pour 1,5 million d’euros + les frais de fonctionnement).

Sous la pression du lobby catalano-nationaliste, l’agglo, avec l’argent du contribuable s’apprête à ouvrir une autre « quasi ambassade » à Gérone. Pour faire quoi ? Et a quel prix ?

« Barcelone, c’est le pouvoir politique et culturel, mais la communauté d’agglomération a des conventions très fortes avec Gérone, en ce qui concerne la programmation commune théâtrale, les Universités, les hôpitaux… Stratégiquement, il est normal qu’elle veuille être présente à Gérone » nous dit-on ! Et « l’ambassadeur en chef» de poursuivre : « C’est du lobbying prestigieux ». Cette réponse est évidemment fumeuse et surtout coûteuse !

La vérité réside dans le fait que derrière l’ancien maire Alduy « grenouille » une petite équipe acquise au schéma de « détricotage » de l’Etat-Nation France cher aux européistes antinationaux. Comme dans d’autres provinces de France, les nationalistes catalans et les européistes communautaristes ont planifié, sous couvert de défense des identités régionales, le démantèlement de notre nation par le financement d’opérations plus ou moins utiles.

Au moment où s’ouvre le vrai-faux débat sur l’identité nationale et face à une pression migratoire extra-européenne toujours plus forte, il est inquiétant de voir l’UMP participer à des opérations qui, pour des raisons essentiellement économiques et financières, contribuent à l’affaiblissement du sentiment national et confortent les communautarismes.

Le Front National rappelle sa doctrine en la matière : « Catalan d’accord. Mais Français d’abord !

 
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Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /2009 17:02

Communiqué de presse de Louis Aliot
Secrétaire Général du Front National

Le gouvernement vient d’avouer par la voix de son ministre de l’intérieur sa totale impuissance à rétablir la sécurité en faisant la promotion d’un gadget destiné à tromper les électeurs sur ce sujet.

L’idée d’un couvre-feu ciblé sur des mineurs délinquants de moins de 13 ans lancé par le ministre de l’intérieur est d’un rare cynisme dans la mesure où il est bien incapable de pouvoir le faire appliquer et particulièrement au moment où il s’apprête à supprimer 8000 postes de policiers et gendarmes.

Cet écran de fumée est destiné à masquer la réalité du bilan désastreux de Nicolas Sarkozy en matière de sécurité. Faut-il rappeler qu’avant d’être élu Président, il a été le ministre de l’intérieur de Jacques Chirac pendant quatre ans.

Dans une république digne de ce nom, les Français, pressurés par l’impôt, sont légitimement en droit de réclamer et d’obtenir le rétablissement de l’autorité de l’Etat, la punition sévère des délinquants et leur mise hors d’état de nuire.

Cette politique passe notamment par une reprise en main de la discipline et du civisme dans nos écoles, mais aussi par le renforcement des moyens préventifs, répressifs et judiciaires, par la construction de milliers de places de prison supplémentaires et par la lutte contre l’immigration.

A l’image de son Président, ce gouvernement n’est plus composé de ministres mais de publicitaires.

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Mardi 3 novembre 2009 2 03 /11 /2009 13:36

Dans le cadre du débat sur l’identité nationale, ouvert opportunément il y a quelques jours par le pouvoir, Louis Aliot, le Secrétaire général du Front National, nous a fait parvenir son analyse sur le sujet.

Excellente contribution que nous publions donc bien volontiers ci-dessous.

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Les vrais dangers du faux débat sur l’identité nationale !

Le gadget de Sarko-besson peut paraître dérisoire et insignifiant. En réalité, il ne l’est pas.

Il est l’une des pièces du puzzle mondialiste destiné à modifier substantiellement notre identité. Appuyé sur une immigration massive, cette validation des acquis, modifiera l’essence même de la France et de son peuple. C’est une opération qui s’inscrit dans le schéma d’acclimatation des populations françaises aux cultures et aux valeurs des immigrations récentes.

Il faut donc regarder cette initiative comme un véritable combat à mener.

Le problème porte aujourd’hui sur la nature même de du débat. Celui-ci n’est pas destiné à retrouver un équilibre national mais à entériner un certain nombre de positions liées à l’immigration subie depuis un quart de siècle.

La question est d’ailleurs très bien posée par certains journalistes comme celui de la Dépêche du Midi du 2/11/2009, le journal du Président des radicaux de gauche : « La question de l’identité, de la nation, de savoir ce que c’est que d’être Français en 2009 interpelle en tout cas les citoyens d’un pays qui a profondément changé. Notre modèle républicain d’intégration est-il adapté à la France black-blanc-beur ? »

Le patron des radicaux, ami de Sarkozy, ajoute : « les radicaux brandiront encore une fois très haut le flambeau Républicain, car à nos yeux notre identité nationale se confond avec l’histoire de la République et avec ses valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité, mais aussi avec ses principes de laïcité, de solidarité et de mixité. » Manifestement le Grand Orient est à la manœuvre.

L’opération qu’impose donc l’oligarchie antinationale est biaisé dès le départ puisqu’elle prend comme acquise et définitive la mutation profonde qu’a subie la France en raison d’une immigration massive d’origine extra-européenne.

Pour le pouvoir, le fond du débat n’est donc pas de savoir comment nous pouvons imposer (chez nous) notre « modèle civilisationnel » aux immigrés, mais comment nous pouvons adapter notre cadre politique et institutionnel aux modèles d’immigration récemment importés.

Or, nous contestons cette vision résignée de la situation. Nous prônons une autre politique pour juguler l’immigration et ses conséquences !

Quelles seraient les grandes lignes d’une politique authentiquement nationale ? Elles passeraient par la revitalisation de la politique nataliste et familiale avec une véritable politique d’accueil de la vie ; par l’inversion des flux migratoires avec l’arrêt des aides sociales et l’application du principe de préférence nationale.

La menace de ce faux-débat se niche dans l’orchestration de la résignation assumée ou subie, et la théorie des avantages acquis défendue par les tenants de l’immigrationnisme.
On ne peut plus revenir en arrière nous disent-ils !

Max Gallo, académicien, historien et proche lui aussi de Sarkozy le confirme : « Il faut s’adapter, notamment parce que nous sommes dans une période de transition. En Europe, nous sommes confrontés à des transferts démographiques inéluctables venant des pays du Sud…Il s’agit notamment de la laïcité et de la langue. Par exemple, la présence en France d’une religion musulmane forte ne pose aucun problème si elle respecte le principe de laïcité et la séparation des Églises et de l’État (c’est très contestable). »

Or, le « laïcisme », c’est-à-dire le détournement de la notion de laïcité à des fins antinationales, est le cheval de Troie du communautarisme de demain. Et Monsieur Gallo est dans ce schéma. Car la laïcité (pas le laïcisme !) est un concept qui s’inspire de la chrétienté : « Tu rendras à Dieu ce qui est à Dieu et à César ce qui est à César ». Cette laïcité défensive s’oppose au « globalisme » de l’Islam qui ne fait pas de différence entre le spirituel et le temporel. Encore faut-il l’imposer à nos « invités » et non pas subir !

- On ne parlera donc pas des conditions de l’assimilation et des contraintes qui devraient s’imposer !
- On ne parlera donc pas du retour d’une partie de l’immigration et de son corollaire, le développement des relations nord-sud !
- On ne parlera donc pas des fondements de l’identité nationale que sont la culture, l’histoire et la religion !

« INELUCTABLE ! » Nous disent-ils ! L’affaire est entendue. Avant de commencer à débattre, la conclusion est donnée.

Accepter « l’inéluctable », c’est accepter la loi du nombre, la submersion, l’inévitable substitution de population et ses conséquences ethniques, culturelles et religieuses. On ne peut pas cantonner le débat aux symboles de la république que sont le drapeau, l’hymne, la langue ou le laïcisme. Car la république est d‘abord liée à l’histoire de France et au caractère de son peuple. Parler de république sans l’inscrire dans ce creuset multimillénaire, c’est refuser la réalité et la cantonner à des valeurs philosophiques qui participent à cette identité mais qui n’en sont qu’une infime partie.

L’identité nationale est un tout, enracinée dans une terre, façonnée par une histoire dont la république fait partie intégrante. Non pas les valeurs de la république qui ne veulent rien dire et qui sont l’héritage de nos adversaires, mais la république en tant que schéma d’organisation des pouvoirs. Pas plus, mais pas moins. Pas de valeurs mais des outils au service de la chose publique. Vous connaissez la formule de Peguy, « la république est la quatrième dynastie qui a régné sur la France. » A ce titre, elle fait partie intégrante de l’identité pour peu qu’elle garde sa caractéristique de française. Et c’est là que le bât blesse. Notre république n’est plus française, elle est autre, elle est mondialiste et impose un modèle monoculturaliste mondial destructeur de notre identité, dont l’immigration est l’une des armes.

Renan disait que l’âme d’une nation est constituée de deux choses :

- l’une est dans le passé, la « possession d’un riche legs de souvenirs. »
- l’autre est le consentement actuel des citoyens.

Or, la problématique d’aujourd’hui, c’est quoi ? C’est l’assimilation de populations qui, manifestement, refusent de partager un passé commun et même pire, qui condamnent la France pour ce passé commun !

Dans le rapport parlementaire sur le respect des symboles de la République, les députés relèvent que dans les banlieues et les quartiers en difficultés revient une accumulation de griefs dont le plus important est le grief « du colonialisme et d’une société post-coloniale qui serait reproduite en France ».

C’est un double aveu : le premier est que les troupes les plus nombreuses de l’immigration proviennent de nos anciennes colonies ; le deuxième, c’est que ces immigrés sont dans le ressentiment permanent. L’immigration européenne qu’avait connue la France était d’une autre nature, avec des difficultés d’insertion certes, mais dans le cadre d’une république autoritaire qui imposait son modèle français !

Ce qui est nouveau, c’est que chaque immigré veut que l’histoire de France commence avec lui : « Pour les indigènes de la république, l’histoire de France, c’est la leur, un point c’est tout ».

La reconquête de l’identité nationale passe donc aussi par la reconquête des manuels scolaires et la lutte contre la repentance. Même Finkielkraut (qui n’est pas de notre paroisse) pointe du doigt les dangers de la repentance : « C’est notre lien avec les morts qui est aujourd’hui menacé et même rompu par la repentance. Qu’est-ce, en effet, que la repentance, sinon une arrogante désaffiliation ? Sous l’apparence de la contrition, le présent s’applaudit de sa supériorité morale sur un passé criminel ».

Reste le problème de la langue française. Max Gallo certifie que la question de la langue est un point capital de l’identité depuis l’ordonnance de Villers-Cotterêts (qui institua le français comme langue officielle) et qu’il faudrait le réaffirmer. Là encore il s’agit d’un vœu pieux car dans nos écoles, la situation est catastrophique. Dans le Figaro du 22 octobre, le Ministre de l’Education avouait impuissant : « Si on arrive déjà à socialiser les enfants, à parvenir à ce qu’ils s’écoutent, et à leur faire parler une langue qui ressemble au français, je serai content ! »

Dans une lettre adressée aux enseignants en 1882, Jules Ferry parlait en ces termes de l’école : « au contraire, il a paru tout naturel que l’instituteur, en même temps qu’il apprend aux enfants à lire et à écrire, leur enseigne aussi ces règles élémentaires de la vie morale qui ne sont pas moins universellement acceptées que celles du langage ou du calcul. » Cent vingt-six ans après cette noble ambition, la gratuité de l’enseignement et après soixante ans de syndicalisme politisé, notre éducation est en faillite sociale, pédagogique et morale.

Cet aveu ministériel montre évidemment les méfaits d’une politique d’immigration sans limite, d’une communautarisation de notre société et du recul de tout ce qui symbolise la France, son Etat comme son Histoire.

Si on ajoute à ce terrifiant constat, que de nombreux responsables pensent que la nation est dépassée et que nous sommes entrés dans une nouvelle ère postnationale, européiste pour les uns, régionaliste pour les autres, on aura compris que la France, son identité, son peuple, son fonctionnement démocratique, est en grand danger.

En conclusion, qu’est ce qu’être Français ?

« La France, c’est le pain, le vin et le sourire » disait le Roi Louis VII ! Plus abstrait, plus sérieux, mais pas moins vrai, Ernest Renan affirme qu’« une nation est une âme, un principe spirituel ».

L’Histoire donne des repères incontestables : première nation chrétienne et plus ancien État d’Europe après la chute de l’Empire Romain. L’étymologie, aussi, est éclairante : la France, pays des Francs, le pays des hommes libres.
Dans le même esprit, De Gaulle ajoutait : « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. »
Pour compléter cela, il faut ajouter que la France a aussi été un Empire et que tous ses enfants sont Français, à des titres divers, par le sang reçu, par le sang versé ou par le sang risqué. De toutes conditions et de toutes origines, ils avaient, ou ont choisi la France comme Patrie.

Revenons donc à un principe de base : être Français, cela s’hérite ou se mérite, pour que vive la France, et que l’on garde le pain, le vin, et le sourire !

Alors, qu’est ce qu’être Français ? Sans doute tout cela à la fois !

Louis Aliot

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