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BLOG  DE  STEPHANE  PONCET

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FRONT NATIONAL DE VILLEURBANNE


Valérie Pécresse : dictature molle mais réelle

Publié par FNV sur 11 Juillet 2016, 09:41am

Catégories : #ELUS FN CONSEILS REGIONAUX

Communiqué de Presse du groupe FN – IDF Bleu Marine au Conseil Régional d’Ile-de-France

Ce vendredi 8 juillet 2016 au Conseil régional d’Île-de-France, réuni en séance plénière dans le cadre du débat sur le projet de délibération Laïcité/Radicalisation (CR 143-16), Jordan Bardella a rappelé la compromission d’élus locaux avec des associations communautaristes. Il s’est ainsi exprimé :

« Où êtes-vous, Madame la Présidente, lorsqu’à Aulnay-sous-Bois, un maire de votre majorité déroule son tapis rouge et ouvre ses gymnases à des prédicateurs islamistes, connus pour leur proximité avec des djihadistes, qui viennent y prêcher la haine de la France, la haine de nos valeurs, la haine des femmes, la haine des juifs, la haine des homosexuels. »

En effet, en accordant le prêt de son gymnase à l’Espérance musulmane de la jeunesse française pour sa réunion publique du 31 décembre 2015, la municipalité LR-UDI d’Aulnay-sous-Bois a très clairement fait le choix d’offrir une tribune à plusieurs prédicateurs islamistes, connus pour leurs propos violents et particulièrement choquants. Parmi les intervenants, l’Imam Mehdi Bouzid proche de l’un des frères Kouachi, Nader Abou Anas militant actif de la mise sous tutelle sexuelle et financière des femmes au sein de la société ou encore Eric Youssouf qui décrit la France comme une nation persécutrice de l’Islam qui traite les musulmans « comme des animaux ». Dans sa conférence intitulée « L’identité musulmane » et diffusée sur internet en 2012, il s’en prend ouvertement aux Juifs, « peuple de l’inaction ».

De manière surprenante, par la voix de Florence Portelli, le groupe Les Républicains a requis l’inscription administrative d’un fait personnel au procès-verbal de la séance. Pire, Valérie Pécresse a, en vertu des nouvelles dispositions du règlement intérieur qu’elle a fait voter, rappelé à l’ordre Jordan Bardella, pour avoir, par deux fois, « diffamé un collègue ».

Il n’y a eu, dans les propos de Jordan Bardella, aucune diffamation, seulement et clairement des imputations politiques factuelles.

Par conséquent, Jordan Bardella demandera au Tribunal administratif l’annulation de ce rappel à l’ordre juridiquement infondé.

Valérie Pécresse : dictature molle mais réelle

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